Nom scientifique : Chelidonium majus
Famille : Papavéracées
La Grande Chélidoine est une plante sauvage connue pour ses vertus médicinales, mais aussi parfois cultivée ou tout au moins tolérée dans les jardins
Chelidonium majus est une plante vivace à vie brève. Elle fleurit dès la première année, reste belle durant 2 ou 3 années, puis ses racines fibreuses se détériorant avec le temps, elle finit par mourir, non sans s’être ressemé.
Anecdote : Empr. au lat. chelidonia littéralement « plante de l'hirondelle » parce que les Anciens croyaient qu'avec la plante cet oiseau soignait ses petits, s'ils étaient aveugles (Pline), lui-même emprunté au grec χ ε λ ι δ ω ́ ν « hirondelle ». En réalité, le lien avec l’hirondelle est encore plus lointain : Théophraste dit qu’elle porte ce nom parce qu’elle fleurit lorsque souffle le chelidonias, vent doux de printemps apparaissant à l’arrivée des hirondelles en Grèce, vers le 5 mars et dépérit lorsqu’elles repartent.
Propriétés et recettes : Chelidonium majus contient des alcaloïdes, toxiques pour l’homme, mais avec un intérêt médicinal, comme souvent. On lui reconnait des vertus thérapeutiques analgésiques et anticancéreuses (entre autres), cependant la sève en contact avec la peau est capable de provoquer des irritations.
Une utilisation facile en est faite depuis des siècles : sa sève orange permet de se débarrasser des verrues par applications locales et répétées.